Manège de l'utérus hanté


Manège de l'utérus hanté


«C’est un objet artistique plutôt déstabilisant, mais intriguant.»

«j’ai tout de suite senti un accord»

«le mot qui définit ce spectacle, c’est ravissant»

«Pour les gens qui aiment beaucoup les ambiances japonaises modernes, il faut y aller, parce que c’est ravissant! »

«Ce que j’ai vu, c’est une ambiance excessivement moderne, qui n’a rien du tout de geisha, qui n’a rien du tout des japonaiseries et qui montre une jeune fille, une danseuse, solidement plantée sur de solides jambes, elle a des jambes courtes et solides, elle est très bonne danseuse aussi, il n’y a pas d’esbroufe là-dedans et, ce qui est très rare dans la danse, il y a un certain récit. On a l’impression, vraiment, qu’il y a un ennui qui s’installe et puis qui va être animé par une sorte de fantaisie qui se trouve dans la tête du personnage. Alors cette jeune fille qui s’ennuie dans une chambre à Tokyo, il se passe dans sa tête de la musique. Et cette musique est en direct. C’est sur la scène, derrière, sur une petite scène, la moitié de la scène, on dirait ces petits cubes qu’on voit des fois et qui nous donnent un peu une idée des appartements japonais, qui sont comme des petites cages, tout est minuscule, tout est encagé et on a cette ambiance de karaoké, on a cette ambiance, un peu, de Dada et de musique.»

«Il y a quelque chose de ravissant, c’est-à-dire qu’on joue avec tous les détails, tout est en bulles. Ce spectacle donne l’impression (d’ailleurs on voit aussi des bulles de savon) comme si on était entre rêve et réalité, comme si cette jeune fille n’était pas tout à fait dans sa sortie, tout à fait dans son ambiance, mais quelque chose allait se passer.»

- Dany Laferrière, Radio CANADA -Je l'ai vu a la radio- 16 mai 2009




«Otsuka chante, joue de la guitare électrique et seconde Morimoto, tandis que celle-ci exprime son désarroi culturel passé et actuel à travers une danse théâtrale thématiquement passionnante et minutieusement développée. Elles sont toutes deux absolument charismatiques.»

- Kathryn Greenaway, The Gazette, 15 juin, 2007
(translation : Anne Viau)



«Couleurs primaires, numéros de chair et contorsions pionnières : le charisme de la danseuse Tomomi Morimoto allié aux cordes de Maya Kuroki et aux pulsations sensibles de Patrick Graham font "naître" devant vous une jeune fille. Elle vit là, juste ici, maintenant ! Voyez-là, sentez-là frémir, sourire, séduire, souffrir, pleurer, haleter, hurler, puis dites-lui "au-revoir" - expulsée, elle aussi, à maturité.

Au final, dans ce show intimiste, il y a le Japon, l'antre de cette fille, et puis son entrejambe : pendant soixante minutes (sans intermission), c'est lui qui "manège". Scotché à votre siège, sans ceinture, vous êtes "utérusé"... mais repartiriez bien pour un tour.»

- Gary Drechou, Voir, may19th, 2009